Dernier relevé … · actualisé toutes les 30 s
La dispersion de l'accélération, mesurée dix fois par
seconde et résumée à chaque
relevé.
Ordres de grandeur : un objet posé donne 2 à 5 mg
— c'est le bruit propre du capteur, pas du mouvement ; porté
à la main, quelques dizaines ; en véhicule, des
centaines.
⚠️ L'échelle ne descend pas sous 50 mg : sinon le bruit
remplirait tout le graphe et ressemblerait à de l'activité. Les
valeurs, elles, restent exactes — le « max » ci-dessus les
écrit en clair.
⚠️ Une barre absente n'est pas une barre à zéro : les
plages grisées sont celles où le traceur n'a rien dit. Zéro veut
dire « n'a pas bougé », l'absence veut dire « on n'en sait rien ».
⚠️ Sur les longues plages, chaque barre est le maximum de
son intervalle, pas sa moyenne : une sortie de deux minutes
serait sinon noyée dans une heure d'immobilité.
L'inclinaison est l'angle entre le boîtier et la verticale,
mesuré par la pesanteur : 0° debout, 90° couché, 180° à l'envers.
Une trottinette tombée se lit d'un coup d'œil.
⚠️ Le cap reste inconnu. La pesanteur ne dit rien de la
rotation autour de la verticale — il faudrait le magnétomètre, qui
est sur la carte mais éteint. Le cube est donc juste de travers,
pas de côté.
⚠️ L'inclinaison est tirée de l'accélération moyenne de la
minute : un virage tenu ou une accélération soutenue la font pencher
aussi. La courbe d'activité, juste au-dessus, dit quand s'en méfier.
Chaque bande est une période pendant laquelle l'accéléromètre a vu
quelque chose bouger. Entre deux bandes, l'appareil était immobile.
⚠️ Les bandes grises ne disent pas « immobile » mais
« aucune nouvelle » : le traceur ne s'est pas manifesté, et ce
qu'il a vécu pendant ce temps n'est pas connu.
⚠️ Une bande hachurée a un début supposé : l'appareil
venait de démarrer et ignorait son état précédent.
Le détecteur réagit à un changement d'accélération, pas à la vitesse :
un déplacement parfaitement régulier peut lui échapper.
Deux lectures, et elles ne répondent pas à la même question.
Lien — l'état de la session MQTT, tel que l'appareil l'a
rapporté : vert raccordé, rouge coupé, gris on n'en sait rien.
Répond à « est-il raccordé ? »
Parole — ce qui est réellement arrivé du traceur : vert il
a parlé, ambre il s'est tu. Répond à « est-ce qu'il parle ? »
⚠️ Raccordé ≠ joignable ≠ qui parle. Le serveur ne voit jamais
les PINGREQ — ils restent entre l'appareil et le broker — donc il ne
peut affirmer qu'une session est vivante qu'en entendant arriver
quelque chose. L'eDRX, actif ici, laisse l'appareil dormir
jusqu'à 41 s entre deux fenêtres d'écoute ; le PSM, s'il
était activé, le rendrait injoignable jusqu'à 54 min alors que
la session aurait encore l'air vivante.
⚠️ Les coupures affichées sont celles que l'appareil a SURVÉCUES.
Il les consigne dans sa mémoire vive et ne les raconte qu'une fois
revenu : une coupure en cours est invisible en lecture
« Lien », et une coupure suivie d'une coupure de courant est perdue
pour toujours. La lecture « Parole », elle, la voit — elle ne dépend
d'aucun récit de l'appareil.
⚠️ Un silence plus court que la cadence de relevé n'est pas
dessiné : ce n'est pas un silence, c'est l'attente normale du
prochain relevé.
Les lignes « · réseau » disent ce que l'opérateur
accordait : rose l'eDRX, cyan le PSM, gris
ni l'un ni l'autre — refusés. ⚠️ C'est l'opérateur qui décide,
pas l'antenne : changer de cellule chez le même opérateur ne change
rien, changer d'opérateur change tout.
⚠️ Ces lignes sont relevées au bilan modem, une fois par heure :
chaque valeur tient jusqu'au bilan suivant, et un changement survenu
entre deux bilans apparaît décalé d'au plus une heure. Un traceur
sans aucun bilan sur la plage n'a pas de ligne — « on n'en sait
rien » n'est pas « rien n'est accordé ».
Chaque position porte sa source et sa précision.
Un disque plein vient du GNSS, un anneau d'une
triangulation Wi-Fi ou cellulaire.
Le halo autour d'un point est son cercle de confiance, à
l'échelle de la carte. ⚠️ Pas de halo signifie que la source
n'a pas su estimer sa précision — pas qu'elle est parfaite.
⚠️ Le rayon affiché est corrigé : mesuré sur un traceur posé
et jamais déplacé, le modem annonce 14 m là où la dispersion
réelle vaut 19 m. Dessiner son chiffre brut ferait croire à
une précision qu'il n'a pas. Le facteur est provisoire, tiré
de sept mesures — sa calibration a son propre ticket.
Le trait relie les positions dans l'ordre où elles ont été mesurées.
Remontées : relevés reçus, rapportés à ceux attendus
au rythme réglé pour le traceur —
au-dessous de 100 %, des relevés manquent.
Autonomie : extrapolée de la pente de décharge des trois
derniers jours ; absente quand la pente ne permet pas de conclure.
Lien radio : mesuré par le traceur une fois par heure, donc
plus ancien que le reste de la carte.
Raccordé : le traceur s'est manifesté
dans le délai réglé pour lui — un
relevé, un événement, ou simplement son annonce de version à la
connexion. Ce délai laisse passer un relevé manqué sans alarmer, et
déclare parti au second.